Expertise médicale. Expertises médicales. La régionalisation est dans l’air du temps en Belgique. C’est tout naturellement que les spécialistes de l’évaluation du dommage corporel sont convenus de conserver une entité fédérale représentative et de créer deux associations régionales actives. Ainsi sont nées BENEVERMEDEX chez les néerlandophones et l’Association Belge Francophone du dommage corporel, en abrégé ABEFRADOC. Cette ASBL répond à un souhait général de vrai compagnonnage: comité exécutif restreint travaillant de manière amicale, pragmatique et efficace, contacts plus fréquents et plus personnels avec les médecins géographiquement éloignés de ce comité, meilleure circulation de l’information. Si la manière a changé, les buts sont restés les mêmes mais les démarches pour y parvenir sont plus directes. En outre, un souci d’économie n’y est pas étranger. Ainsi, les grands congrès de jadis, certes de qualité mais chronophages et coûteux, sont remplacés par des colloques porteurs d’un message aussi important mais dénués d’un faste inutile: autres temps, autres mœurs. Les colloques assurent, de même que la Revue belge du dommage corporel Consilio manuque, la formation continue des experts de cette discipline, formation que nous dispensons pour sa plus grande part. Y contribue également le fait qu’ABEFRADOC regroupe, outre les médecins experts sans distinction de mandant, des avocats, des juristes, des assureurs. L’intégration des expériences dans des domaines connexes est un enrichissement pour tous. La nécessaire protection du titre d’expert, le maintien de bonnes conditions d’exercice de notre discipline, le souci de son avenir sont des préoccupations de chaque instant. Ambitieux, ces buts sont réalisables si nous conservons notre enthousiasme, notre cohésion et notre solidarité. Notre site Web, moderne et performant, est pour tous les membres d’ABEFRADOC un lien pratique; il est en outre un relais vers les associations européennes de même objet. Sans oublier nos racines, nous sommes ouverts aux apports des autres et nous nous donnons les moyens d’être connus et de participer aux mouvements d’idées, ceux qui conditionnent le progrès.

A B E F R A D O C

Association Belge
Francophone
du Dommage Corporel asbl




 

PV ASSEMBLEE GENERALE STATUTAIRE
DU 20 FEVRIER 2016

ORDRE DU JOUR
  1. Rapport du Président Pierre LUCAS + Approbation PV AG de 2015

    Le PV de l’AG 2015 est accepté sans remarque.

    Notre association rassemble aujourd’hui 187 membres, ce que notre trésorier, le Dr Patrick Candaele, vous précisera avec les détails utiles.
    Plus encore que l’an dernier dans mon rapport à l’Assemblée Générale, je puis affirmer que nous réunissons pratiquement tous les médecins évaluateurs francophones, ceux, rares, qui ne nous ont pas rejoints étant pour leur majorité plus distraits ou économes qu’opposés à notre existence. Reste peut-être l’une ou l’autre exception…

    Cette affirmation réconfortante doit cependant être tempérée par un bémol un peu inquiétant. En effet, le Colloque du 21 novembre 2015, prolongement de celui de Spa l’année précédente, n’a enregistré que 90 inscriptions alors que sa teneur scientifique était au moins aussi élevée et que la situation géographique de l’Hôtel Carrefour de l’Europe à Bruxelles permettait un accès on ne peut plus facile. Même sans tenir compte des défections supplémentaires de dernière minute dues aux mesures antiterroristes renforcées instaurées dans la nuit la précédant, cette manifestation n’a retenu l’intérêt que de moins de la moitié de nos membres et un quart des participants au Colloque de Spa ont boudé celui de Bruxelles. Faut-il accuser un régionalisme qui serait attristant ? Faut-il en conclure que les médecins experts sont concernés par notre cohésion mais estiment ne plus devoir consacrer leur temps libre à des activités non obligatoires en rapport avec une profession qui ne les satisfait plus ? La question se pose mais nous n’en trouverons pas la réponse ce matin.

    Cette réflexion un peu amère peut s’appliquer également à la fréquentation utile de notre site Web et au faible apport de renseignements utiles de la part de nos membres. Or ce site est un témoignage de notre existence vis-à-vis de l’extérieur et surtout vis-à-vis des associations belges et européennes avec lesquelles nous conservons ce lien virtuel. L’outil existe ; à nous -et surtout à vous- de l’utiliser et ainsi de le rentabiliser.

    Consilio manuque, Revue belge du Dommage corporel et de Médecine légale, est un cas particulier dans le domaine de l’édition spécialisée. Elle vit sa 43e année, actuellement de manière très professionnelle, et ne s’est jamais mieux portée. Elle compte aujourd’hui 319 abonnés, ce qui signifie que 139 étrangers à notre association s’y intéressent spontanément dans un environnement médico-juridique en soi assez restreint : c’est une réelle satisfaction, en particulier pour Michel Stehman et moi qui l’avons si longtemps tenue en vie en sacrifiant nombre de soirées et de week-ends et en mendiant des collaborations au fil de nos assemblées générales ! La bonne santé actuelle de la revue est due à l’excellent partenariat que nous entretenons avec la maison d’édition Anthemis, en particulier avec Madame Patricia Keunings qui ne ménage pas ses efforts pour lui trouver de la matière et pour en promouvoir la qualité et la diffusion. A ce propos, Consilio sera pendant les 6 mois à venir distribué aux quelque 1.200 magistrats du royaume, ce qui devrait logiquement faire mieux connaître notre monde professionnel à ceux qui décident, et qui devrait fidéliser quelques lecteurs.

    Autre bonne nouvelle, certes très terre-à-terre : nous sommes aujourd’hui riches des ressources financières que nous ont apporté fin août 2015 la dissolution de l’ancienne société fédérale et le partage de ses avoirs, ces derniers étant d’ailleurs le fruit de notre bonne gestion depuis qu’existent nos associations professionnelles. Notre trésorier, Patrick Candaele, nous en parlera avec plus de détails.

    Pour les bonnes nouvelles, c’est tout. Le reste est plus maussade.

    Nos rapports avec les compagnies d’assurances ne se sont pas fondamentalement améliorés, bien au contraire.

    D’une part, les efforts à l’échelon de chaque entreprise n’ont pas abouti à une revalorisation de nos actes professionnels.

    D’autre part, nos réunions avec Assuralia n’ont mené qu’à la rédaction définitive par cette association d’assureurs, le 3 décembre 2015, d’une charte « pour guider les relations entre médecins-conseils experts et entreprises d’assurances », étant bien précisé que, à la différence d’un code de conduite, cette charte « n’a pas de portée contraignante sur le plan juridique ». Cette déclaration de bonnes intentions (le contraire eût quand même été difficile à concevoir) consacre une perte de temps non rémunérée pour les médecins qui ont participé à sa création, mais n’a valeur que d’eau bénite de cour. Rappelons qu’Assuralia nous a clairement laissé entendre que l’imposition tant de rapports-types convenant aux assureurs que du mode de transmission électronique que chacun d’eux choisira n’est même pas discutable… tandis que ce puissant groupement s’interdit toute négociation concernant nos honoraires afin de ne pas apparaître comme un cartel. A bon entendeur…

    Enfin, lors du colloque de novembre 2015, j’ai dû publiquement recadrer les prérogatives que devraient avoir, quelle que soit l’entreprise qui recourt à leur expertise, des professionnels de haut niveau sollicités comme conseils. Ainsi, il serait indécent de subordonner le devenir d’une expertise du préjudice corporel à l’avis et surtout à l’autorisation d’un gestionnaire non-médecin, d’autant plus que la formation des gestionnaires est loin d’être de qualité uniforme. Cette prise de position a été induite par les déclarations d’une cadre d’assurance à l’esprit tellement polarisé qu’elle ne devrait pas avoir mesuré la portée de ses dires, alors que je suis certain qu’elle en avait au contraire une perception très exacte.

    De ce marasme émergent malgré tout quelques idées. Il semble bien que les assureurs soient quelque peu préoccupés non pas par notre condition mais bien par la leur si nous venions à trop nous raréfier voire à disparaître. Il n’est un secret pour personne que les jeunes générations de médecins ne manifestent aucun intérêt pour notre discipline : les autres spécialités médicales sont rentables, ne nécessitent pas un énorme secrétariat, permettent pour beaucoup une organisation de la vie quotidienne et familiale que notre spécialité n’autorise pas, et surtout ouvrent la perspective d’une carrière et d’un avenir dont le médecin, quelles que soient les difficultés du moment et les pressions extérieures, reste le principal artisan et le principal maître.
    Rester le principal maître de son futur, ce n’est plus le cas du médecin-conseil expert d’assurances. Ce constat, dont je démontrerai la pertinence, m’oblige moralement à une réflexion fondamentale au moment où les plus anciens piliers de notre association professionnelle cèdent volontairement la place aux plus jeunes parce que c’est le moment opportun.

    Deux optiques, paradoxalement presque opposées, doivent retenir notre attention puis notre réflexion : d’une part l’avenir des médecins-conseils actuellement en place, d’autre part l’avenir de notre discipline qui se confond avec l’avenir de ceux qui s’y destineraient.

    Parlons d’abord de vous, chers confrères et amis, de vous qui œuvrez pour les assurances depuis suffisamment longtemps pour avoir espéré y bénéficier d’une place acquise et stable ; depuis suffisamment longtemps pour ne plus pouvoir retrouver de travail ailleurs si vous en étiez exclus (ceci à de rares exceptions près) ; depuis suffisamment longtemps pour mesurer que les futurs collaborateurs possibles se raréfient dangereusement ; depuis suffisamment longtemps pour être conscients que votre devenir matériel ne dépend plus de vos qualités et de vos efforts personnels mais bien des ukases de ceux qui ne sont pas vos employeurs (les employeurs ont des devoirs légalement codifiés) mais disposent étonnamment du modus operandi de votre bureau et de la hauteur de vos honoraires. Votre avenir, depuis que les cabinets strictement individuels ne sont pratiquement plus gérables vu les exigences de nos donneurs de missions, dépend en réalité de vos collaborateurs futurs, donc de la relève, en particulier au niveau de l’enseignement universitaire de notre spécialité. Pour vous, cette relève est une nécessité, une nécessité devenant urgente.

    La relève, sur le plan de la formation universitaire, est aujourd’hui presque inexistante. J’ai dit pourquoi. C’est la raison pour laquelle les mutuelles souhaitant des collaborateurs médecins compétents prennent en charge leur formation puis leur avenir dans le cadre d’un contrat. Ceci ne leur promet pas une existence médiocre : mon ami Freddy Falez, issu de ce grand sérail mutuelliste, a été l’un des principaux artisans de l’étonnante revalorisation intellectuelle, depuis quelques années, de cette profession qui n’a plus rien à nous envier sur ce plan. Quant au contrat d’emploi, il mérite au moins que les jeunes générations en étudient les détails pas toujours apparents et le compare objectivement, non dans l’immédiat mais dans la durée, à la situation de « faux indépendants » qui sinon sera la leur. Le fait que pratiquement tous les inscrits actuellement dans nos facultés en vue d’une spécialisation en ce que l’on peut appeler au sens général le « dommage à la santé » le fassent en vue d’une carrière au sein d’une mutuelle, a donné des idées à certains assureurs : pourquoi ne pas accorder une bourse d’études aux futurs médecins-conseils experts ?

    Pour qu’ils ne fassent pas un marché de dupes, les jeunes médecins voulant faire carrière d’évaluateurs doivent exiger, de l’assurance qui veut les employer et leur proposerait une bourse d’études (et ce n’est pas demain la veille), un contrat d’emploi. Sinon, l’assureur les utilisera puis s’en séparera lorsqu’elle le jugera opportun pour l’une ou l’autre raison, éventuellement du jour au lendemain, sans avoir aucun compte à rendre. Or la rapidité d’évolution des sciences médicales aura, si leur collaboration avec l’assureur a duré quelques années, rendu ces médecins impossibles à réinsérer dans le secteur thérapeutique, ou alors à quel niveau ? Je ne suis pas utopiste en estimant un contrat d’emploi indispensable. L’alternative est de prêter son concours à l’assureur à sa demande, cas par cas, sans qu’il s’agisse d’une activité exclusive, selon une méthodologie dont seul le médecin décide, avec des honoraires libres de hauteur comparable à celle des prestations réglées sans discussion à d’autres consultants extérieurs.

    Aujourd’hui, quel est le régime des médecins travaillant pour un assureur selon un horaire qui convient à celui-ci, obligatoirement dans un environnement nécessitant un secrétariat organisé, rédigeant leurs rapports dans un cadre préformé qu’il n’ont pas choisi, l’envoyant à l’assureur selon des modalités électroniques qui leur sont imposées et dans un délai qui leur est également imposé, pour percevoir des honoraires préfixés qu’il n’ont pas pu négocier, non indexés, avec la particularité que le moins formé de leurs collaborateurs touchera exactement la même somme pour un rapport dont la difficulté et/ou la qualité ne sont certes pas identiques, tout ceci sans que l’assureur ait à se préoccuper de la subsistance de ces médecins en cas de maladie, d’accident ou lorsqu’arrive l’âge de la retraite ? Ces médecins ont perdu les caractéristiques de la profession d’indépendant dont ils supportent tous les inconvénients mais dont ils n’ont plus aucun des avantages, pour tomber dans le cadre d’’un contrat déguisé pour lequel l’assureur ne cotise à rien en leur faveur, sans couverture sociale quelconque. Pareil statut ou plutôt pareille absence de statut doit bien porter un nom.

    De quelles choses désagréables pourrais-je encore vous parler ? De l’éventuelle TVA. Mais je laisse ce soin à notre trésorier qui vous en dira deux mots (il n’y a aujourd’hui pas plus à en dire) lors de sa communication sur notre état financier.

    J’en viens naturellement à ce qui me tiendra lieu de final(e) dans toutes les acceptions du terme, c’est-à-dire aux profondes modifications qui interviendront dans la conduite d’ABEFRADOC dès la fin de cette Assemblée Générale. Je cible évidemment les élections qui désigneront 3 des 5 membres qui formeront désormais et le Conseil d’Administration et, de facto, le Comité exécutif de l’association. La réduction de 7 à 5 membres vise l’efficacité et la rapidité de la gestion qui s’alourdit dès qu’il s’agit de réunir trop d’administrateurs.

    Ce n’est pas un hasard si se sont portés démissionnaires et ont décidé de ne pas se représenter à l’élection -je cite par ordre alphabétique- Jean-Pol Beauthier, Lucien Beine, Pierre Lucas, Michel Stehman et Jean-Robert Vigneron. Nous avons estimé, lors de la création d’ABEFRADOC le 8 mars 2013, que nous devions mettre l’association en ordre de marche, y compris la revue, le site Web, les colloques, puis que nous laisserions le champ libre à de plus jeunes générations, certes pleines d’idées et d’enthousiasme, en assurant statutairement la stabilité d’ABEFRADOC grâce à la présence de deux anciens bien qu’encore jeunes, expérimentés, bien au courant du passé de nos associations successives, des pièges de la gestion, de la vie associative. Donc merci d’être restés à Patrick Candaele et à Jean-Pierre Huskin avec qui nous avons passé des années parfois mouvementées mais réellement heureuses grâce à l’excellente cohésion de l’ancien Conseil d’Administration. Ils y sont pour une part non négligeable. Ils auront encore du travail et vous avez besoin d’eux !

    Je me refuse à clore cette Assemblée Générale statutaire sans un mot pour chacun de ceux qui sont restés si longtemps mais qui aujourd’hui s’en vont. Jean-Pol Beauthier, malgré toutes ses occupations, a été un membre attentif, nous prévenant des changements législatifs avant même qu’ils ne soient décidés, présent à nos réunions autant qu’il a pu, parfois au prix de gymkhanas automobiles, toujours prêt à nous faire bénéficier de ses compétences en informatique si utiles au secrétariat. Lucien Beine, cher à mon cœur depuis que nous avons ensemble usé les sièges des bars et autres mauvais lieux liégeois au moins autant que ceux de la Faculté de Médecine, ces derniers à deux ans d’intervalle, nous a apporté de manière inconditionnellement fidèle malgré la distance et malgré les griffures du temps, son intelligence, son humour, ses compétences, son extraordinaire expérience, bref ce qu’ont doit appeler une « présence ». Michel Stehman, c’est un OVNI ; entré dans sa dixième décennie, il ne nous a jamais fait défaut, toujours volontaire pour étudier un problème mais autant pour tenter de nous imposer sa solution, jamais rebuté par une difficulté et toujours efficace pour la combattre, fort d’une expérience passée au crible de l’intelligence et des aléas de la vie ; aucun de nous n’oubliera sa Mini décapotable impunément garée pour une soirée de travail là où la voiture de quiconque d’autre ne serait pas restée une minute, vitupérant le garçon de restaurant ayant oublié -en pensant agrémenter un plat par un peu de persil- qu’il abomine la couleur verte pour les voitures, les costumes, les chemises, la décoration des plats même à dose homéopathique, alors qu’il dévore, nul n’a encore compris pourquoi et par quelle mansuétude très sélective, les anguilles au vert… C’est Michel. Jean-Robert Vigneron, fidèlement présent à nos réunions, nous a apporté sa compétence, son humour, sa connaissance de l’Amérique, de la musique contemporaine et aussi des bons vins, tout en nous aidant à concevoir une gestion pertinente de notre société d’experts.

    Enfin, quelques mots de moi, puisqu’il faut bien finir. Entré au Comité directeur de la première association de médecins-conseils, en 1974, et à la rédaction en chef de Consilio manuque depuis la même année, je n’ai plus quitté ce cénacle qui fut parfois restreint et parfois pléthorique, selon l’air du temps et les remous communautaires. J’ai pu apporter à notre discipline dès sa création une certaine aura académique. J’ai toujours tenté d’envisager l’avenir dans une perspective à moyen et à long terme, que ce soit dans nos contacts avec le monde des juristes ou dans nos relations européennes. De tempérament assez vif et plutôt directif, j’ai cependant tenté de maintenir autant que possible la sérénité dans des débats parfois âpres et j’ai mené à bien avec mes camarades une séparation linguistique dans des conditions amicales. J’ai surtout toujours exigé des assureurs le respect de notre monopole de l’examen du blessé qui seul peut présider à une évaluation, le respect de notre indépendance professionnelle, le respect de notre dignité. J’ai souvent aussi croisé le fer pour le maintien de conditions matérielles suffisantes.

    Jean-Pierre Huskin me demandait hier depuis combien d’années je présidais nos associations ; honnêtement, je n’ai pas pu lui répondre. Avant moi en effet, nous étions dirigés par Jacques Brochier qui alliait un extrême respect des autres à un entregent aidé par ses parfaites connaissances linguistiques et à un grand calme en tout cas apparent ; j’étais son vice-président. Notre symbiose était parfaite et il m’a certainement beaucoup appris par sa modération ferme et intelligente. Sa succession s’est faite comme une évidence. C’est dans cet esprit que je souhaite au prochain conseil d’administration, qui sera désigné dans quelques minutes, de travailler s’il veut le faire pour le bien de tous et dans la durée. De même que mes amis qui partent aussi, je vous dis donc adieu. Je puis vous assurer qu’il est parfois plus difficile de partir que de rester.
    Bon vent à ABEFRADOC.





  2. Rapport du Secrétaire JP HUSKIN

    D’abord quelques informations à propos des membres.

    Est démissionnaire : Dr Jean-François GRIGNET
    Se sont excusés : Drs Patricia Ewalenko, Michel LIBERT, JY REGINSTER, Jr VIGNERON et Mr DEVOITILLE.

    Ont demandé à devenir Membres : Personne. Un peu triste mais plusieurs en cours d’année

    Depuis la dernière AG, le Conseil d’administration s’est réuni à 5 reprises:
    Le 28/02/15 : Apres l’AG il a été décidé de tenir le Colloque en Novembre avec comme sujet la suite de celui de Spa : les examens paracliniques : Indications et impact. Les principaux sujets sont retenus.
    Le 16/06/16, nous avons appris la bonne nouvelle de la liquidation définitive des anciennes sociétés : Spécialistes et Médecins Conseils. Le lieu du Colloque a été choisi : Carrefour de l’Europe et les sujets précises. Il est en outre décidé d’accorder la revue Consilio au nouveau membre durant l’année de sa candidature.
    Le 25 aout 2015, finalisation du programme du Colloque après accord des orateurs proposés. Finalisation aussi des données techniques : hôtel, diner des orateurs etc.
    Le trésorier nous annonce 178 cotisations en ordre. 35 rappels seront envoyés pour obtenir le résultat que vous donnera le trésorier.
    Nouvelle réunion le 21 novembre 2015, jour du Colloque, pour jeter les bases de la prochaine AG déterminante selon les statuts. Les Drs Lucas, Beine, Beauthier et Vigneron se retirent et ne se représenteront pas. Selon statuts Drs Candaele et Huskin resteront pour assurer la continuité.
    Dernière réunion, le 19 janvier 2016 : les sujets : Rappel des décisions prises lors de la réunion post-colloque en novembre 2015, lettre du président préalable à convocation, préparation de l’ordre du jour de l’AG du 20 février. L’état de la trésorerie est présenté par Patrick et celui du site Web par Jean-Pierre.

    Autres sujets abordés lors des différents CA: fonctionnement de la revue, site web et son utilité et la défense professionnelle versus nos contacts avec Assuralia avec finalisation d’une charte déjà évoquée lors de la dernière AG.
    Concernant les membres, notre listing comprend actuellement plus de 217 noms. Le trésorier vous dira tout à l’heure le nombre précis en ordre de cotisation.

    Dans la mesure ou nous communiquons de plus en plus par email ou courriel, je vous demande une nouvelle fois avec empressement de nous communiquer tout changement d’adresse mail ou d’adresse classique. Si, au moment de ces modifications, vous ne retrouvez pas directement mes coordonnées, utilisez le site web abefradoc.eu à la rubrique « nous contacter » en bas à gauche de la page d’accueil. Mes coordonnées email et celle des autres membres du bureau sont reprises dans la rubrique « who’s who »

    Etant responsable du site web Abefradoc.eu, je propose d’en parler directement.

    Ce site est en activité depuis avril 2014. Sa fréquentation est variable. Les statistiques précises de 2015 nous indiquent une fréquentation de 1068 personnes différentes. (des belges bien sur, mais aussi des français, Luxembourgeois, Hollandais, Canadiens, Allemands, Américains, Russes, Japonais ,Israéliens , Britanniques , Autrichiens ,Polonais et un suédois. Calme de mai à Aout. Fréquentation maximum deJanvier à avril et de septembre à Décembre. Un bon encouragement pour continuer.
    Un site web, comme un journal d’ailleurs, ne fonctionne que s’il est alimenté et actualisé régulièrement. Nous avons besoin des membres pour le rendre attractif. Fournissez-nous des articles intéressants, des infos à propos de colloques, congrès ou autres réunions.





  3. Rapport du Trésorier et fixation de la cotisation 2016 (vote à main levée)

    Le trésorier annonce le bilan du congrès de Bruxelles du 21/11/15, qui est globalement déficitaire puisqu'il présente une perte de 2376 €, soit 26 € par participant.

    Ce décompte est prévisionnel puisque nous avons reçu la facture de l'hôtel Carrefour de l'Europe deux jours à peine avant l'assemblée générale et que cette facture mérite encore quelques explications

    On a enregistré 90 inscriptions payantes, soit 22 de moins qu'en 2014 ce qui représente une perte de 20 % ce qui est loin d'être négligeable et qui traduit sans doute l'état d'esprit d'une partie de notre profession.

    Par la suite, il présente le bilan de l'association arrêté au 31 décembre 2015, incluant le congrès de Bruxelles.

    Le bilan fait apparaître un bénéfice annuel de 20 886,8 € auxquels il faut ajouter le don lié à l'héritage de l'ancienne société nationale de 187 210,55 €

    Les avoirs de l'association s'élèvent à 268 144,65 euros au 31 décembre 2015

    On a enregistré pour l'année 2015 187 cotisations, soit 7 de plus qu'en 2014 : cela traduit une augmentation de 4 %

    Il est rappelé aux membres la nécessité de faire figurer leur nom, en premier lieu sur le bulletin de virement de la cotisation car le nombre de caractères pour la « communication » est limité.

    Le montant de la cotisation 2016 est revu à la baisse : 200 € pour les versements avant le 30 juin et 250 € par la suite.





  4. Revue Consilio manuque

    Traité dans le rapport du Président

  5. Site Web

    Traité dans le rapport du Secrétaire

  6. Colloque du 24 novembre 2015 et ses leçons

    Traité dans rapport du Président et du Secrétaire

  7. Rapport des assemblées régionales

    Les Docteurs S. GODIN, Ph. DULIEU, M. WILLEMS font rapport à l’assemblée des activités des sections locales

  8. Renouvellement partiel du Conseil d’Administration, selon l’article 21 de nos statuts.

    • Présentation des candidatures enregistrées: par ordre alphabétique les candidats suivants se sont présentés avant le 05 février 2016, date fixée par le CA et répondent aux critères statutaires
      • Gerald COPPENS
      • Freddy FALEZ
      • Stéphane GODIN
      • Jean- Michel GUERIT
      • Christian REMY
      • Isabelle RONSMANS
      • Michel WILLEMS
      Chaque Candidat se présente brièvement et motive sa candidature.
      Le vote se fera par scrutin secret, par bulletin de vote. Les trois premiers candidats seront retenus.

    • Pause pendant dépouillement.

    • Proclamation des résultats du vote.
      Sont élus les Drs Stephane GODIN, Isabelle RONSMANS et Michel WILLEMS





  9. Divers

    A l’initiative du Secrétaire, l’Assemblée nomme Pierre Lucas Président d’Honneur de notre Association. Cette nomination est suivie d’une Standing Ovation en remerciement des nombreux services rendus à toutes nos associations depuis 1974.

    Le Président lève la séance à 11h45.






Retour en haut de la page
  haut